Une vie plus saine - Divers - Conseils pratiques pour le jardin  

   


   
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Conseils pratiques pour le jardin

La lutte biologique : des moyens naturels

Comment jardiner autrement qu'avec des polluants ?

Prendre un petit moment pour regarder la nature, l'observer, l'écouter et comprendre ce qu'elle a à nous dire...

 

Nous avons tout autour de nous, pour jardiner sainement...

 

La nicotine
Faute de feuilles de tabac, on fait bouillir 100 g de tabac en paquet, pendant une demi heure dans 5 litres d’eau qu’on diluera dans un volume 4 fois supérieur. Le liquide obtenu constituera un insecticide puissant.

Action préventive sur : chenille, puceron.
Ce produit est biodégradable, mais très toxique pour l’homme. Bien se laver les mains après usage.

La roténone
(Type Cubérol) poudre ou bouillie : substance insecticide végétale. On s’assurera qu’aucun adjuvant de synthèse ne figure dans la composition.

Action préventive sur : doryphore, puceron, ver des poireaux, altise du chou, toutes sorte d’insectes nuisibles

La bouillie bordelaise 
Tous les magasins de jardinage fournissent ce mélange qu’on choisira sans addition de pesticides de synthèse, mais uniquement composé de sulfate de cuivre et de chaux.

Action préventive : en pulvérisation contre le mildiou des tomates, des pommes de terre et de la vigne

Le lithothamme
Le poudrage au lithothamme parfaitement inoffensif, fait en plein soleil, permet de se débarrasser des pucerons en  déshydratant tout et en renforçant la fonction chlorophyllienne de la plante.

Le purin d’ortie
L’on peut fabriquer ce dernier sans frais. On l’obtient en faisant macérer 100 grammes d’orties dans 10 litres d’eau – utiliser un récipient en bois – 2 jours après la préparation est prête.

Action préventive : On l’applique en pulvérisation contre les insectes, les pucerons en particulier.
Concentré, le purin d’ortie a aussi une action fertilisante et dynamisante.
Comme insecticide diluer suffisamment pour ne pas brûler les plantes et ne pas laisser macérer au-delà de 4 jours.

Le ver de poireau
Le ver de poireau représente un danger très réduit dans un terrain rééquilibré.
Un poireau bien praliné dans une bouillie de lithothamme et repiqué dans un sol qui lui convient, se défend tout seul.
De nombreux moyens existent pour écarter ce parasite issu d’un petit papillon qui pond sur les feuilles au cours de l’été.
On peut protéger les poireaux en laissant les plants sécher pendant quelques jours au soleil. 

Ou bien les repiquer secs, ils reprennent alors très bien.
Si les poireaux sont attaqués, on peut aussi les couper au dessous du ver, ils repousseront ensuite. Une solution de pyrèthre, de roténone, ou de savon noir en pulvérisation sera également un moyen efficace.

Poireaux et carottes disposés en rangées alternées se protègeront mutuellement de leurs parasites respectifs.

La courtilière
Les traitements naturels ne sont pas assez puissants pour en venir à bout, d’autant plus qu’elle s’enterre à 15 cm sous terre.

On peut préparer des pièges consistant en pots de fleurs enterrés au ras du sol ou les courtilières viennent tomber pendant la nuit.

Un autre procédé efficace consisterait à pratiquer plusieurs trous de 15 cm de profondeur au m² à l’aide d’une barre à mine et à verser une solution à base de pyrèthre.
Les galeries communiquant les courtilières sont détruites.

Les limaces
Certaines années, elles semblent proliférer, détruisant régulièrement les jeunes pousses de salades dès qu’elles sortent. Là encore on sera peut être secondé par les crapauds et la chasse nocturne des hérissons. C'est la raison pour laquelle il est important d'entretenir des "niches à bêtes" dans le jardin.

On peut entourer les plants de planches à protéger d’un ruban de quelques centimètres de sciure, de chaux, de cendres ou de sulfate de fer qui les arrêtera.
Les limaces viendront ainsi se rassembler sous des planches ou des tuiles placées dans le jardin. Il suffira des les retourner le matin et de les éloigner ou les détruire.

On peut aussi répandre dans le jardin de l’eau additionnée de sulfate de cuivre neige : 100 g dans 10 litres d’eau.


Un bon moyen de préserver votre verger des insectes et d'encourager la croissance de vos plantations est d'associer vos plantes en fonction de leurs effets protecteurs sur leurs voisines.

Ainsi, plantez le maïs avec le haricot à qui il servira de tuteur et avec le potiron, lequel bénéficiera de l'ombre des deux premiers. C'est ainsi que fait la nature, ignorant superbement la ligne droite de la monoculture.

Semez les poireaux avec les carottes : l'odeur des poireaux chassera la mouche parasite de la carotte et l'odeur de la carotte repoussera le papillon du ver des poireaux.

Tomates et céleri protègeront ensemble les choux en repoussant la piéride, laquelle fuit aussi l'odeur de la sauge, du romarin, du thym, de la menthe et de l'absinthe, brouilleuse de pistes à maints d'autres indésirables, d'ailleurs.

La sariette éloigne le puceron noir du haricot nain.

La tanaisie éloigne les pucerons mais aussi le carpocapse et la piéride.

Les oignons désorientent les insectes et les rongeurs, l'ail protège les fraisiers, l'absinthe et le groseiller.

Quant à l'ortie, gardez les feuilles fraîches pour en faire un purin insectifuge et vitalisant.

D'ailleurs, l'ortie comme la prêle et le chiendent plantain, avec leurs longues racines, remontent des profondeurs les éléments nutritifs favorisant la vie du sol. Laissez les pousser au fond du jardin.

Laissez aussi pousser le buddléia, c'est le restaurant de milliers de papillons et, pour l'engrais gratuit, pensez au trèfle blanc qui capte l'azote de l'air, en cède aux plantes voisines et fabrique des vitamines....

 

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